
Le rituel maçonnique du Rite Ecossais d’Ecosse, a été traduit de l’anglais, pour la première fois, en 1986 par les Frères de la RL. Gislebertus N°478 à partir des manuels suivants :
– The « standard » ritual of Scottish Freemasonry, Edinbourgh, 1969.
– The Scottish workings of Craft Masonry, Londres, 1967.
– Scottish Craft Ritual Edinbourgh, 1954.
Ces variantes sont issues d’un seul et même Rituel, pratiqué dans les Loges d’Ecosse, que l’on nomme « Standard » car les Ecossais ont le sentiment de pratiquer un seul et même rituel, décliné en autant de variantes qu’il existe de Loges. Il est admis que le rituel pratiqué en Ecosse est la forme la plus opérative et la plus proche des « origines » en référence à la RL « Kilwinning N°0 fondée avant 1598.
L’esprit Standard est moins formaliste que l’Esprit « Anglais », le commandement majeur : tout faire pour accueillir chacun, chaleureusement et dans une ambiance de grande confiance. Le cœur de la Tenue « la Cérémonie ». Pas d’allusion alchimique, chevaleresque ou hermétiste. Aucun travail spéculatif ne conditionne les augmentations de salaires. Le rituel doit être travaillé à un point tel qu’il habite le cœur et la mémoire du Franc-maçon, le transformant ainsi en initié. « Les augmentations de salaires » peuvent être attribuées de manière régulière, à intervalle de 5 ou 6 mois.
En France le tablier utilise le tartan de la reine Marie Stuart, à savoir le « Royal Stuart », il se porte par dessous la veste. L’autel est au centre de la Loge.
Mémoire vivante des confréries de Maçons libres, comme ceux de « Tiron », ou de la volonté de William Schaw et William Saint Clair. La pratique de ce rituel (working) raccroche à l’art du trait et les outils présentés dans chaque degré au récipiendaire, à l’art de la pratique du « métier », que nous devons pratiquer dans un esprit ouvert d’accueil et de partage.